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«Non, la main de Dieu n’est pas trop courte pour sauver ! » Esaïe 59.1
Chaque jour et ce pendant 2 semaines, 12 jeunes de l’église de Reims ainsi que leur pasteur Guy et Elisabeth BERGAMINI se sont engagés à nos côtés dans un travail d’évangélisation béni.
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La sono offerte par les membres de l’église de Reims ne nous a plus quittés.
Quelle bénédiction ! Le CD de Moïse, jeune chanteur Sérère, est écouté avant le début de chaque rencontre. Les enfants au son de la musique accourent de tous les côtés. Certains viennent vers nous d’une manière plus timide… Mais un fait est certain c’est qu’ils avancent à notre rencontre, les uns après les autres.
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Toute l’équipe est là et nous savons que chacun prie à l’intérieur de son cœur.
Puis viennent les premiers contacts. Nos jeunes ne savent pas parler la langue Sérère ou même la langue Wolof, mais avec leurs mains, leurs regards ils s’expriment auprès de ces jeunes enfants. Et chacun rit de bon cœur !
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La confiance s’établit, les sourires apparaissent, la communication se fait.
Nous sommes sous un baobab ou alors un grand arbre en plein centre des villages de brousse. C’est un confort pour nous et pour ceux qui nous écoutent que d’être à l’ombre.
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Les champs de maïs et de mil nous entourent. Et que voyons-nous ? Derrière ces hautes herbes, les grosses et longues tiges s’ouvrent, pour laisser apparaître par dizaine des enfants de tous côtés.
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Les petites filles et les plus grandes sont restées au village, elles sont là autour de ce rassemblement. Elles n’arrêteront leur travail, qui est celui entre autre de piler le mil et de s’occuper du bois ou d’aller chercher de l’eau, que si leurs mamans le veulent.
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Il y a accord des « autorités » ... Le chef du village est averti. Quelques bancs très vétustes sont apportés pour les plus vieux. Les nattes sont alors posées au sol, chacun s’installe.
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Notre venue est favorable ! Nous avons expliqué avec l’aide de notre interprète qu’une réunion où nous allons parler de l’amour de Dieu, de Jésus va commencer.
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Dans tous les villages où nous sommes passés, il n’y a eu aucun refus. Aucun ! C’est comme si Dieu nous ouvrait bien grandes les portes. Nous nous tenions dans la prière chaque matin avec l’équipe des jeunes et comptions sur l’intervention de Dieu seulement.
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